Comportements routiers
En France, en 2008, il y a eu un peu moins de 5.000 tués sur nos routes. Ce nombre est encore beaucoup trop élevé et personne ne peut s’en satisfaire. Cependant, si nous avions les mêmes résultats en kilomètres parcourus qu’en 1972 (la pire année en nombre de tués), nous serions aujourd’hui à plus de 50.000 morts sur les routes de France.
Cela veut dire que, depuis plusieurs décennies, des progrès formidables ont permis de diminuer de façon spectaculaire la mortalité sur nos routes. Ces progrès sont principalement de trois ordres :
- les infrastructures : développement du réseau autoroutier, amélioration constante des routes et qualité de l’entretien (qui commence cependant à se dégrader, notamment sur le réseau secondaire des routes départementales, pourtant très fréquentées).
- les progrès techniques des véhicules : colonne de direction rétractable, ceinture de sécurité, airbag, électronique embarquée,… En trente ans, les progrès en matière de sécurité active et passive ont été absolument extraordinaires.
- l’évolution de la législation : nouvelles règles du code de la route, limitations de vitesse, renforcement de la formation, équipement obligatoire (comme la ceinture de sécurité ou les contrôles techniques) ; renforcement des contrôles sur les routes.
Malgré tous ces progrès indéniables, la première cause d’accident reste et demeure le comportement inadapté de l’utilisateur. Assez curieusement, le comportement des utilisateurs nous apparaît comme le « parent pauvre » de la prévention. D’ailleurs, en France, on ne parle jamais du comportement des utilisateurs dans la presse ou dans les émissions de télévision, comme si ce mot était tabou…
Pourtant, au niveau politique, travailler sur le comportement des utilisateurs est une idée qui prend de plus en plus d’ampleur. Monsieur Dominique Bussereau, Secrétaire d’Etat aux Transports, déclarait en octobre 2008, à l’occasion de la deuxième journée européenne de sécurité routière : « les accidents sur nos routes sont provoqués par des comportements inadaptés. Il faut changer structurellement le comportement des usagers ».
C’est ce que propose Athéna Prévention : donner aux utilisateurs de la route les moyens d’évoluer positivement dans leur comportement et d’adopter, naturellement, les bonnes pratiques sur nos routes.
Un gisement de performance pour l’entreprise
La sécurité routière est un véritable gisement de performance pour l’entreprise. L’entreprise est le premier groupe social pénalisé par le risque routier !
60 % des accidents mortels du travail sont des accidents de la route (déplacement missions ou domicile-travail). Les accidents de la circulation représentent également 25% des accidents avec incapacité permanente et 16% des accidents avec arrêt de travail.
70% des accidents ont lieu au cours du trajet domicile-travail, c’est à dire sur un itinéraire connu.
En plus des drames humains vécus par les familles, les proches et les collègues des victimes – nous avons tous perdu quelqu’un que nous aimions dans un accident de la route –, les accidents de circulation (missions et trajets domicile/travail) coûtent chaque année aux entreprises, plus de 5 milliards d’euros de perte de production… et plus de 5 millions de journées de travail perdues par an soit, environ, l’équivalent d’une entreprise de 22.500 salariés qui n’aurait pas du tout fonctionné pendant une année entière !
Une responsabilité économique et sociale
Le chef d’entreprise, garant de l’hygiène et de la sécurité au travail dans son entreprise, a des obligations.
L’article L.230-2 du Code du travail précise : « Le chef d’établissement prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs de l’établissement, y compris les travailleurs temporaires. Ces mesures comprennent des actions de prévention des risques professionnels, d’information et de formation ainsi que la mise en place d’une organisation et de moyens adaptés. Il veille à l’adaptation de ces mesures pour tenir compte du changement des circonstances et tendre à l’amélioration des situations existantes. »
La loi prévoit, bien sûr, la responsabilité pénale des conducteurs mais également celle des personnes morales, c’est à dire celle des chefs d’entreprises.
Le Document Unique (D.U.) sur l’évaluation des risques professionnels doit faire l’inventaire de tous les risques y compris routiers (Circulaire du 18 avril 2002).
En dehors du cadre législatif et face à la réalité sociale, humaine et économique de la sécurité routière, la mise en place d’une politique de management de la sécurité routière et la promotion des bonnes pratiques au sein de l’entreprise, est une décision économiquement et humainement logique. Le management de la sécurité routière fera d’ailleurs l’objet d’une norme ISO à l’horizon 2011 (ISO 39001). Dans ce cadre, la formation est un outil d’action efficace permettant de réduire les risques humains, législatifs et économiques et d’améliorer l’image de marque de l’entreprise, sa performance, la satisfaction de ses clients, sa contribution au développement durable…
Une approche pragmatique orientée résultats !
Nous sommes convaincus que l’entreprise, de par son rôle économique et social, est un vecteur d’éducation et de formation privilégié. C’est la raison pour laquelle nos programmes sont parfaitement adaptés à la réalité opérationnelle de l’entreprise et s’intègrent en général dans leur démarche Qualité ou dans une action de Prévention des Comportements à Risques. Ils sont peu consommateurs de temps pour l’entreprise.
L’objectif d’un programme Athéna Prévention
L’objectif de nos interventions est simple : œuvrer pour passer de l’insécurité routière à la citoyenneté routière ; faire de nos routes un espace de vie, de respect et de courtoisie plutôt qu’un espace de mort, de haine et de drames.
Notre approche, basée sur notre concept innovant et expérimenté, le triangle du risque ©, permet d’expliquer simplement la mécanique d’un comportement à risques et, à partir de là, comprendre sur quoi nous pouvons réellement et durablement agir. Elles s’intègrent également et logiquement, dans toute démarche de développement durable et, ce, sur les trois piliers.
Nos formations font appel à l’analyse, à la logique, au bon sens et à l’expérience. Elles ne sont ni scientifiques, ni aversives, ni moralistes. Elles mettent simplement l’homme au cœur de la décision car seul l’homme peut prendre la décision d’évoluer dans son comportement.
Le programme de la formation
Intitulé :
- Mieux appréhender ses comportements de conducteur
- Réussir à adopter les bonnes pratiques sur nos routes
Objectifs :
- Réduire le risque routier
- Comprendre les origines et les mécanismes de nos comportements sur la route
- Agir sur son comportement en changeant de paradigme
Durée : 6h15 (3h45 et 2h30 dans la même journée)
Participants : 12 stagiaires maxi par groupe
Cette formation a été retenue par la Direction Générale Transport et Énergie de la Commission Européenne. Ainsi, toute l’équipe de l’Unité Sécurité routière de la Commission a participé à ce stage à Bruxelles en mars 2009. Madame Kardacz, Directrice de l’Unité, l’a qualifiée de « belle et grande leçon de citoyenneté ».
Des résultats mesurables
Les résultats de nos projets sont systématiquement mesurés. Cette mesure se fait à partir de questionnaires remis aux stagiaires après les formations. Ces bilans sont présentés à nos clients et validés par eux.
AVEZ-VOUS EVOLUE DANS VOTRE FAÇON DE CONDUIRE ?
A trois mois, 56 % des stagiaires reconnaissent avoir évolué positivement dans leur comportement sur la route et 89 % d’entre eux considèrent cette évolution positive. Nous sommes fiers de ces chiffres qui démontrent qu’il est possible d’agir chacun à son niveau pour améliorer la sécurité routière, dès l’instant où l’on comprend pourquoi. Rouler moins vite, mieux respecter les règles, couper le téléphone, partir plus tôt pour arriver à l’heure sont les principales évolutions mentionnées par les stagiaires.

CE PROGRAMME A-T-IL ETE BENEFIQUE POUR VOTRE ENTREPRISE ?
67 % des stagiaires reconnaissent également que ce programme a été bénéfique pour leur entreprise (prise de conscience du risque route, moins d’accidents, moins de stress, baisse de consommation des carburants sont les principaux bénéfices évoqués par les stagiaires).

Audit et Assistance après-formation
Autour de notre formation « comportements routiers » s’articule un vrai projet d’entreprise permettant à nos clients d’entrer dans une politique efficace de Management de la Sécurité Routière.
L’audit préalable (optionnel, mais recommandé) a pour objectif de mesurer le degré d’appropriation du risque routier dans l’entreprise, d’adapter éventuellement nos formations et de proposer un plan d’actions opérationnel « Management de la Sécurité Routière ».
A l’issue des formations, nous pouvons apporter un suivi opérationnel pour la mise en œuvre du plan d’actions. Nous pouvons, également, recommander une formation complémentaire Route, axée sur la technique (révision du code de la route, stages de conduite,…). Ces formations techniques sont conduites par des partenaires professionnels agréés et qui partagent notre vision de la sécurité routière.
Cela permet d’offrir une prestation complète à nos clients et une large palette de solutions, Athéna Prévention intervenant plutôt en amont. En effet, les messages ou les actions de prévention ne peuvent avoir de vraie efficacité que si le stagiaire est dans le bon état d’esprit, ce qui est l’objectif de nos formations.
A travers la société de conseil Gaïanet, nous pouvons apporter, en France comme à l’étranger, des solutions d’organisation ou d’optimisation d’organisation (optimisation des tournées de commerciaux, planning des chauffeurs, gestion des absences,…), indirectement liées à la Sécurité Routière.





